[Printemps 2011] Nichijou

Après “Keion des fleurs”, le studio Kyoto Animation revient sur le devant de la scène avec un nouvel anime adapté d’un manga comprenant une fois de plus du 4-koma mais pas que, Nichijou (Ordinary Life). Ce dernier n’a par ailleurs pas du tout eu droit au buzz qu’avait engendré K-ON! à son époque, cela est-il le signe d’une série moins moe kawaii et qui attire moins les grotaku en manque de petites filles, ou alors au contraire celui d’une sous-version de K-ON!, même si cela peut paraître difficile à accomplir, n’est-ce pas ?

Staff

Réalisateur : Tatsuya Ishihara (Lucky Star, Clannad, Haruhi Suzumiya, FMP? Fumoffu, K-ON!!)

Compositeur : Yuuji Nomi (Honneamise, Bokurano)

Créateur de l’œuvre originale : Keiichi Arawi

Chara-Designer : Futoshi Nishiya (Clannad, Air, Lucky Star, K-ON!!, Kanon 2006, Haruhi)

Artiste OP : Hyadain

Artiste ED : Sayaka Sasaki

Synopsis

On découvre le trin-trin quotidien de Yûko, Mio, et Mai dans leur lycée, ainsi que celui du Professeur (Vous permettez que je l’appelle Hakase par la suite ?) et son androïde Nano dans le “laboratoire” Shinonome. On assiste alors à tout un panel de situations loufoques qui rythmera la vie de nos héroïnes. Une vie ordinaire, quoi :fatjoke:.

Génériques

Openinghttp://www.youtube.com/watch?v=5Be68DOEWUs

Endinghttp://www.youtube.com/watch?v=RJJaCEmjYXY

Critique

Rien qu’en voyant l’opening, on peut déjà supposer deux choses. Premièrement, que c’est totalement déjanté et wtfesque, et deuxièmement, que c’est animé par la main de Dieu. Et autant dire que ces conjectures sont entièrement vérifiées. L’anime est un enchainement de scènettes plus débiles les unes que les autres. Autant le rappeler, nous sommes dans de la tranche de vie, ce qui “limite” ces scènettes à des choses comme une promenade dans la rue, manger son bentô à la pose déjeuner ou une partie de corde à sauter. De la sorte, le cadre de certaines situations peuvent paraître assez commune dans le domaine de l’animation japonaise, ce qui pourrait lasser certains qui auront peut être une impression de déjà-vu.

Néanmoins, ce serait oublier un facteur très important, c’est-à-dire le fait que ce soit Kyoto Animation qui soit au commande, et KyoAni oblige, un truc commun devient généralement fuckawesome.

Il y a plusieurs choses qui font que cet anime est aussi plaisant et fendard à regarder, la première est que KyoAni, afin d’éviter d’hypothétiques longueurs à cause de la simplicité de certains passages, a limité la taille de ses scènettes au maximum afin de servir le plus de situations différentes, ce qui évite que certains gags tirent en longueur et lasse le spectateur, on se retrouve alors avec des situations d’environ 2-3 minutes, voire 4, mais aussi parfois d’à peiner 10 secondes, pour les eyecatchs, notamment (Vous savez, le moment où l’anime se couper à la moitié pour insérer une pub normalement). La deuxième chose, c’est évidemment un des talents innés de chez KyoAni, qui est bien évidemment un talent sans limite en ce qui concerne l’animation. Tout est beau, tout bouge bien, tout est précis, et KyoAni n’hésite pas à se lâcher du tout, ce qui auront vu les deux épisodes qui sont sortis à l’heure où j’écris ces lignes me comprendront sans problème.

 

 

Et c’est précisement là où KyoAni frappe fort, alors que certains gags pourraient être totalement banals et anodins entre les mains d’un autre studio et d’une autre équipe au commande de l’anime, le tout est ici sublimé puissance 1000 par des qualités visuelles rares, surtout pour un format hebdomadaire. Dès lors, on assiste à plusieurs manières de rendre épique des choses diablement commune, comme le rattrapage d’un morceau de nourriture s’apprêtant à tomber par terre, ou une course poursuite endiablé dans les couloirs afin d’empêcher un camarade de vous mettre la honte de votre vie.

Ensuite, il est vrai que l’humour peut paraître spécial pour beaucoup, la quasi-totalité des situations misant sur le ridicule et l’absurdité, autrement dit le burlesque, cela risque de ne pas plaire à pas mal de personnes. Il faut néanmoins tenter l’aventure, car avec son humour décapant, ses personnages hilarants et ses situations débiles au possible qui peuvent être plus amusante encore si vous êtes capables de saisir les références peuplant l’anime, Nichijou est inévitablement un anime à voir. C’est frais, c’est rafraichissant, et voir un épisode par semaine a pour seule et unique conséquence celle que l’on attend d’un anime de ce genre, c’est-à-dire sortir du visionnage avec un grand sourire qui remontent jusqu’aux oreilles, et ça, c’est l’essentiel.

Alors, pari réussi pour le retour de Kyoto Animation ? La réponse : assurément un grand OUI.

Licence et informations complémentaires

- Non licencié en France, diffusé en streaming par CrunchyRoll aux Etats-Unis.
- 13 épisodes de 24 minutes chacun.

2 réponses à “[Printemps 2011] Nichijou”

  1. falkene dit :

    Bien de hyper ce truc ?

  2. Tinky dit :

    Je sens venir le débat “Ninchijou est-il un anime hype ou pas ?” sur #Japanim. Je sens qu’on va bien rire. (/me popcorn)

    Bon sinon mon avis sur cette série, tu le connais.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.